Skip to content

PTB Hal appelle la ville à bloquer les nouvelles économies chez De Lijn

PTB Hal appelle la ville à bloquer les nouvelles économies chez De Lijn

Les économies annoncées chez De Lijn auront également un impact à Hal. Selon des documents de De Lijn que le PTB a pu consulter, des interventions seront effectuées sur 8 lignes. Il s'agit de réduire la fréquence, de supprimer le service les dimanches ou pendant les périodes de vacances, et de supprimer des arrêts sur le trajet actuel. Le PTB Hal appelle la ville à rejeter ce plan.

Les nouvelles mesures d'économies pour la Région des transports de la Périphérie flamande doivent encore être finalisées, mais le PTB veut les bloquer. Selon la proposition actuellement sur la table et que le parti d'opposition a pu consulter, huit lignes sont modifiées à Hal. Ainsi, les lignes urbaines 1 et 2 seraient fusionnées, la fréquence serait réduite et il n'y aurait plus de service le dimanche. Sur d'autres lignes comme les 164, R10, R53, R54, R55 et 573, l'offre sera réduite, par exemple en desservant moins d'arrêts, en supprimant certaines boucles ou en supprimant le service les dimanches ou jours fériés.

Économies du gouvernement flamand

Ces adaptations s'inscrivent dans la décision du gouvernement flamand d'économiser 35,5 millions d'euros sur l'offre de De Lijn. Les changements doivent entrer en vigueur le 1er juillet. "Le service est encore réduit", déclare le conseiller communal Kevin Kestemont. "Rien qu'en 2024, 25 arrêts de bus ont déjà été supprimés à Hal. Nous étions alors, après Diest, la ville de la province comptant le plus d'arrêts supprimés. Hal est à nouveau la victime d'une nouvelle série d'économies. Mais ce n'est pas en réduisant l'offre que l'on attire plus de monde vers les transports en commun, bien au contraire. Nous avons justement besoin de transports en commun plus nombreux et de meilleure qualité pour les rendre à nouveau attractifs et ainsi relever les défis en matière de mobilité. Nous appelons la ville de Hal à rejeter ce plan et à protester auprès du gouvernement flamand", conclut Kevin Kestemont.